Un  atelier de renforcement des capacités à regroupé le Mardi 05 Décembre 2017 à Sokodé 25 acteurs communautaires impliqués dans la lutte contre les  Violences Basées sur le Genre (VBG), la  mortalité maternelle, infantile et néonatale ainsi que la malnutrition des enfants dans le district sanitaire de Tchaoudjo.
Cet atelier est organisé par le Groupe de Réflexion et d’Action Femme, Démocratie et Développement (GF2D) en partenariat avec l’ONU Femmes et avec  l’appui financier du Fonds Français Muskoka au Togo, s’inscrit  dans le cadre du projet « Appui  à la réduction de la  mortalité maternelle et infantile en Afrique francophone et en Haïti ».
Il vise à renforcer les capacités des acteurs communautaires en matière de prévention  des Violences Basées sur le Genre (VBG), la nutrition et la santé sexuelle et reproductive des femmes et des jeunes filles.
Il s’agit notamment de renforcer les stratégies d’intervention des acteurs sur la prévention et l’accompagnement des femmes et filles victimes de violences au sein des communautés, de permettre aux participants d’avoir une meilleure connaissance sur la qualité de la nutrition chez les femmes et les enfants.
Les travaux ont également permis aux participants d’être édifiés sur les résultats de l’utilisation des services de consultation  pré et post natale, la planification familiale, l’accouchement assisté des femmes au niveau des districts sanitaires  préfectoraux.
L’atelier a été meublé par trois communications à savoir : «  les violences basées sur le genre et  les voies de recours pour l’accompagnement des victimes, «  la présentation des résultats de l’utilisation des services consultations pré et post natale, la planification familiale, l’accouchement assisté et le rapport 2016 au niveau  du district sanitaire préfectoral de Tchaoudjo » et « la définition, les causes et les conséquences de la malnutrition chez les femmes et les enfants.
La secrétaire générale du GF2D Mme  Ablavi Noussoéssi Aguey a indiqué que  l’Enquête Démographique et de Santé du Togo (EDST III) met en exergue les progrès accomplis dans le secteur de la santé de l’année 2017 tout en reconnaissant qu’il existe encore des déterminants  néfastes à la santé des mères et des enfants.